Semi Marathon de Paris 2010 – Bilan

Une heure, cinquante quatre minutes et vingt cinq secondes, c’est ce qu’il m’aura fallu pour parcourir les 21,1 kilomètres du semi marathon de Paris 2010, ma première « vraie » course ! Pour information, j’ai commencé la course à pied en septembre 2009, mais je ferai un billet plus détaillé sur ma perception de cette discipline (pourquoi, comment, quels objectifs pour après, etc.) dans le courant de la semaine.

Ci-dessous, le plan du parcours.

Puis l’analyse de ma course par le logiciel Polar Pro Trainer. Attention, les données ne sont pas exactes sur la distance et le temps, car avec les bousculements du départ j’ai préféré lancer le chrono un peu avant la ligne de départ (ce qui explique la distance supérieure de 400m par rapport à la vraie distance d’un semi) et couper 5 mêtres avant la ligne d’arrivée car il y avait une sorte de « bouchon » (du coup je pense avoir fait en réalité un tout petit peu moins de 1 »54’25, mais ça n’a aucune importance puisque mon objectif était de faire moins de 2h).

En cliquant sur les deux images ci-dessus, vous les verrez en grand et en meilleure qualité. Pour ceux qui se demandent ce que représentent les pics/crevasses sur la deuxième image, ce sont tout simplement les ravitaillements où l’on doit se battre à couteaux tirés pour avoir une moitié de banane ou une bouteille d’eau. A certains endroits, ce sont aussi des virages à 90° où l’on est forcé de ralentir car la chaussée est trop étroite pour la masse de coureurs.

En ce qui concerne ma course, j’en suis vraiment satisfait, car c’était ma première « vraie » course et je ne cours que depuis un peu plus de six mois maintenant. J’ai eu un peu de mal à dormir la veille, sans doute à cause du stress et à l’excitation dus à l’évènement. Le parcours était très sympa, même si c’est passé assez vite (plus vite que pendant mes entrainements, sûrement à cause de l’aspect compétition, nouveau parcours etc.). L’ambiance était au top malgré le froid (plein soleil mais vent conséquent et -4°, gla gla gla): dans le sas de départ j’ai pu discuter avec des gens que je ne connaissais pas auparavant et qui m’ont même donné quelques petits conseils de dernière minute ! Sur le parcours, les gens nous encourageaient (même les pompiers sur leurs camions !), d’autres jouaient de la musique ou criaient notre prénom (indiqué sur le dossard). Vraiment très sympa et motivant, surtout dans les derniers kilomètres où l’on commence à se demander si on est pas un peu maso sur les bords. Il y a aussi le fait de courir entouré de centaines de personnes (30000 coureurs ont pris le départ du semi de Paris) qui est vraiment très impressionnant, surtout lorsqu’on traverse les grandes avenues parisiennes.

En fait, j’aurais des tonnes de choses à dire sur ce semi-marathon. Je pense que la première course officielle est de toutes façons très spéciale aux yeux de chaque coureur, tant elle procure de sensations différentes à la fois et du fait qu’elle vienne également ponctuer des mois d’efforts lors des entraînements. Mon prochain objectif: courir un marathon en moins de 4H.

A suivre..

Thunderbird & L’espace disque

Aujourd’hui une petite astuce pour ceux qui utilisent Thunderbird (un client de messagerie) et qui ignorent la fonction « compact folders ». Récemment, je me suis aperçu que Thunderbird monopolisait 114 gigas d’espace disque sur mon ordinateur ! 114 gigas ! Je gère deux comptes gmail avec Thunderbird et j’avais choisi à l’installation d’importer tous mes e-mails depuis la création de mes comptes. D’après mon gmail, 540 mo pour mon premier compte et 45 mo pour l’autre, rien à voir donc avec 114 gigas.

Je me suis donc renseigné sur quelques forums et j’ai rapidement trouvé une solution: utiliser la fonction « compact folders », qui permet de purger tous les e-mails stockés par Thunderbird et qui avaient pourtant été effacés auparavant. Il semblerait que Thunderbird garde beaucoup trop de choses en mémoire et que seule la fonction « compact folders » semble réellement résoudre quelque chose. En tout cas, j’ai libéré  un peu plus de 113 gigas sur mon disque dur !

Pour ceux qui veulent tout faire en un seul clic, il existe un très bon add-on qui s’occupe de tout ça à votre place: Xpunge.

Battlefield: Bad Company 2 – Le test

Je ne vais pas y aller par quatre chemins: Bad Company 2 est le jeu que j’attendais depuis longtemps. Le premier, il me semble, n’était sorti que sur consoles (un FPS sur consoles, LAULE) et je ne l’avais pas testé à l’époque. Le deuxième est arrivé pile au moins où je commençais à me lasser de Call of Duty: Modern Warfare 2. Modern Warfare 2 n’est pas un mauvais jeu, loin de là, mais les serveurs (ah pardon il n’y a pas de serveurs dédiés) sont remplis de campeurs, de noobs et de cheateurs qui optent pour leurs frags persos avant l’intérêt de l’équipe. On y joue beaucoup car le jeu est bien réalisé, son système de ranking est sympa, on est tenu en haleine par les prochains unlocks, mais passé un moment, on s’en lasse, sauf si on joue avec ses potes… mais quand ces derniers ont abandonné le jeu au profit de Bad Company 2, on se laisse tenter également…

//LE SOLO

Le solo n’a pas grand chose à envier à celui de Modern Warfare 2: c’est bien rythmé, réaliste, relativement facile (même en hard), bien réalisé, assez scripté (moins que MW2 quand même) et ça se plie en 5H maxi si vous êtes un joueur assez chevronné. Les personnages de notre escouade sont assez drôles et l’intelligence artificielle ne casse pas des briques bien que certains passages soient assez tendus quand même. Le gros point positif, c’est qu’on peut détruire les décors. DETRUIRE LES DECORS ! DESTRUCTION ! KABOOM ! Concrètement, cela veut dire qu’il n’est pas possible de se mettre à couvert dans une maison en attendant que l’orage passe: au début, on garde ses habitudes de rentrer dans un bâtiment pour recharger ou essayer d’analyser la situation, mais rapidement une grenade ou un obus de char Abrams viennent éclater les murs du bâtiment et vous vous retrouvez ainsi à découvert. Ceci dit, la destruction des décors est valable dans les deux sens et c’est véritablement jouissif de détruire à la grenade ou au lance roquette une position oû les ennemis sont embusqués. Bref, le solo est bien réalisé, très plaisant à jouer, mais on est pas vraiment là pour ça car…

//LE MULTI

Oui, la vidéo insérée ci-dessus ne contient que des scènes in-game. Oui, les décors sont destructibles aussi en multijoueur et oui on peut piloter des tanks (plusieurs types, de 2 à 4 passagers) et des hélicos d’attaque en plus des jeeps et des buggys. Oui c’est ultra dynamique et joli à la fois. Oui, il existe différents modes de jeu tous aussi bien les uns que les autres. Seulement ici, pour gagner, il faudra jouer en équipe. Il faudra aller défendre des objectifs ou bien en détruire d’autres. Il faudra indiquer la position des ennemis pour qu’ils soient signalés sur la carte à vos coéquipiers. Vous pourrez également réanimer vos partenaires à l’aide d’un kit médical contenant des défribrillateurs (bip bip bip bbzzziiittt !). Ici, les rangs et les armes seront plus durs à débloquer que dans Modern Warfare 2, ce qui me convient parfaitement. Perso, en sortant de Modern Warfare 2 où tout me semblait « facile », ici je dois galérer beaucoup plus pour fragger et monter dans les rangs. Alors certes, au début c’est difficile, on meurt souvent, mais quand on commence à maîtriser les cartes, les armes et la façon d’agir en équipe, cela devient une vraie drogue dure. Le raccourci pour lancer le jeu sur le bureau se transforme en sachet de 10kg de sucre bolivien et on a du mal à s’arrêter de jouer. Les cartes sont splendides et le mode de jeu où vous devez mettre la pression aux défenseurs en prenant un à un les points de contrôle est tout bonnement excellent. Dans le casque, ça crie de partout: les sons ingame mais aussi les joueurs qui y vont chacun de leur stratégie. Il y a vraiment un esprit d’équipe dans ce jeu qui est plaisant à voir et j’espère que cela va durer. C’est simple, à chaque partie, on a droit à un bon lot de scènes épiques: des embuscades tant les lieux s’y prêtent bien, des squad rushs à 4 dans un tank pendant que deux autres coéquipiers pilonnent les positions ennemies en hélico, etc. C’est vraiment palpitant et encore je pense qu’un article de blog, aussi passionné soit-il, ne retranscrira qu’une infime partie de ce qui se passe sur ce jeu en multi.

//CONCLUSION

Si le mode solo s’avère de très bonne facture, quoiqu’un peu court, le multi est à mes yeux indispensable tant par l’immersion totale qu’il propose, la qualité visuelle dont il fait preuve mais aussi par la diversité des tactiques qu’il est possible d’échafauder avec ses coéquipiers. A MUST BUY pour tout fan de FPS qui se respecte. Non mais !

Battlefield: Bad Company 2, dispo pour une cinquantaine d’euros sur PC (yeah!), Xbox 360/PS3 (bouh!).